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Emeline
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La GTMC en bikepacking, avec Emeline

Émeline a fait la GTMC d’Avallon à Chanac, en Lozère, au cours de l’été 2020, sur 13 jours. Alors qu’elle avait préparé ce séjour avec son compagnon, l’année 2020 et les conditions que vous connaissez sont venues chambouler son projet. C’est finalement seule qu’Émeline est partie faire du VTT en mode bikepacking sur la GTMC, à la recherche d’un défi, oui, mais surtout d’une reconnexion à la nature.
 
S’il y a bien une chose qui frappe quand on écoute Émeline nous raconter son expérience en solo sur la GTMC, c’est la simplicité. Simplicité dans la préparation, dans le matériel, dans la façon de le vivre. Bref, comme un retour à l’essentiel, avec cette idée que rien n’est impossible, dès l’instant qu’on a envie de le faire.

Est-ce que tu peux nous expliquer ce qui t’a donné envie de faire la GTMC en bikepacking ?
 


Je suis adepte des sports d’endurance. Je fais de la course à pied et je participe à des semi-marathons. Je fais aussi de la rando et de la natation, toujours en endurance. Et, depuis 2 ans, je fais du cyclisme sur route. Quand j’ai commencé à m’intéresser au vélo, je voulais avoir des conseils pour m’améliorer, des conseils techniques aussi, pour savoir faire les petites réparations comme changer une chambre à air. Alors, je me suis inscrite dans un club. Je roule chaque week-end, et je participe à des courses longue distance.
 
Ce qui me plaît dans ces sports, c’est le dépassement de soi et le contact avec la nature. Alors, de fil en aiguille, je me suis intéressée au VTT en mode bikepacking.VTT Pont GTMC

 

Et au niveau physique, tu as suivi une préparation particulière ?
 

À mon sens, d’un point de vue physique, l’essentiel sur un séjour itinérant à VTT comme celui-ci, c’est l’endurance. Il faut être capable de répéter un effort prolongé, et sur plusieurs jours.
 
Mais, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas le physique le plus important ici. C’est le mental. C’est lui qui va, en grande partie, conditionner la qualité de votre séjour. Quand le mental est là, le corps suit.
 
En plus d’être enseignante sport santé, je suis sophrologue. Alors je m’intéresse beaucoup à la place qu’occupent nos pensées et nos croyances limitantes dans notre vie. Travailler auprès de personnes avec un handicap physique ou intellectuel m’a fait réaliser que, pour la plupart d’entre nous, les seules limites sont celles que nous nous fixons. Il est toujours possible de s’adapter, de réajuster son programme. Pour la GTMC, j’ai travaillé sur tous ces « parasites mentaux » et j’ai utilisé des techniques d’imagerie mentale, de visualisation.
 
C’est pour ça que je vous disais tout à l’heure qu’avoir un objectif en tête est super important.
Je me souviens d’une partie de l’itinéraire dans l’Allier qui était assez monotone. J’étais partie depuis 5-6 jours, j’approchais de la moitié de mon séjour, je sentais la fatigue. Il faisait très chaud, les paysages étaient secs, presque grillés à cause de la sécheresse. Forcément, pas grand monde sur le chemin… Je me suis accrochée à mon objectif, je me voyais atteindre Clermont-Ferrand, et je suis restée motivée !

 
Comment tu te sentais quelques jours avant de partir ?
 


C’était un mélange d’excitation et d’appréhension positive. J’avais vraiment hâte d’y être !
Je vis à Lille. Je suis descendue à Sens, chez mes parents, en voiture, et j’ai rejoint Avallon, le point de départ de la GTMC, en train.

vététiste en selfie

Tu n’avais pas peur de la solitude sur le trajet ?
 

Sur ce genre de séjour, je recherche le calme, la tranquillité. J’aime le fait d’être seule, tout en sachant que, si j’ai besoin, je trouverai facilement du monde pas loin. La GTMC est un itinéraire parfait pour ça. On croise souvent du monde sur le parcours ou dans les villages, des gens très sympas avec qui échanger quelques mots, des conseils, des bons plans.
 
Il y a quand même un moment où je me suis sentie seule et où j’ai douté. C’est quand je suis passée de Combronde à Volvic, en faisant la liaison GTMC partie 1 avec la GTMC partie 2, sans descendre sur Clermont-Ferrand. La canicule avait laissé place à un temps orageux, et je me suis retrouvée hyper exposée, seule sur la route. Je me demandais si je devais pédaler plus vite ou m’arrêter pour me mettre à l’abri. Quand j’ai vu des éclairs au loin, là où j’allais, mon cerveau est passé en mode ultra vigilance : je regardais la direction des nuages, j’estimais la distance et, à chaque village, je me demandais si je pouvais avancer jusqu’au prochain ou si je devais m’arrêter.
 
C’était spécial comme sensation, un tiraillement entre confiance en soi et raison. Je n’avais jamais réfléchi à ce que je devais faire en cas d’orage. Je suis du genre à aimer les observer. Mais, quand tu es seule et que tu n’as pas d’abri, tu te demandes ce que tu fais là et ce que tu vas faire, surtout !
 
Je n’avais pas peur, même si je me suis demandé si ce n’était pas de l’inconscience. J’ai senti qu’au village suivant, il était temps de m’abriter. Et, 2 minutes après, il s’est mis à tomber des cordes et à tonner juste à côté… Je suis restée là pendant plus de 2 heures, en me demandant où j’allais dormir. Sous ce porche, à côté des WC publics à l’odeur nauséabonde ? Demander l’hospitalité ?

Finalement, l’orage est passé. J’ai repris la route en étant perturbée, en me demandant ce que j’aurais dû faire, si je n’avais pas pris trop de risques en continuant d’avancer comme ça. Bref, je ruminais sur ce qui s’était passé, sur le fait que je n’avais pas anticipé un potentiel danger, sur le fait que j’avais finalement décidé d’aller au-delà de Clermont-Ferrand, jusqu’à ce que je tombe sur un autre camarade de GTMC à Volvic. Nous avons bivouaqué ensemble, et ça m’a permis de prendre du recul.

panorama cevennes

 

Justement, comment as-tu géré les coups durs ?


J’étais très à l’écoute de moi. Je connais bien mes capacités physiques, donc je savais quand j’avais réellement besoin de faire une pause ou quand c’était le mental qui voulait prendre le dessus. Dans ces moments-là, je trouvais un endroit pour m’arrêter, pour faire une sieste, pour prendre le temps de récupérer.
 
Et puis j’avais prévu des petites récompenses dans une sacoche : des barres de céréales et des M&M’s ! Bon, dans cette sacoche, j’ai très vite ajouté la Biafine, car le soleil tapait vraiment fort par endroits !
 
Quelque chose à ne pas négliger pour sa sécurité, c’est la mini trousse de soins. L’avant-dernière journée, j’étais fatiguée et j’avais quitté la trace pour terminer le lendemain au camping de Sainte-Énimie, dans les Gorges du Tarn. J’ai fait une petite pause en laissant mon vélo à la va-vite. Sauf que le pneu arrière a glissé sur les aiguilles de pin, et je me suis pris violemment les dents du boîtier de pédalier dans le tibia… J’étais déjà énervée d’avoir voulu faire au plus court en quittant la trace, car je me retrouvais sur un itinéraire beaucoup moins sympa, avec des routes goudronnées par 38 °C d’après la météo, mais bien plus en ressenti. Alors là, les dents du boîtier dans le tibia, ça m’a calmée ! Eh bien, au milieu de nulle part, enfin si, à l’entrée du Parc national des Cévennes, j’étais contente d’avoir des lingettes désinfectantes, des compresses et une bande.
 
Ce petit incident a été le signal. Une prise de conscience de ma fatigue, pour que je termine mon aventure à la prochaine étape avec une gare.


Quels souvenirs gardes-tu de ce séjour itinérant ?
 

C’était excellent, vraiment ! Je suis fière de mon parcours. J’ai plein d’images de paysages magnifiques en tête. Par exemple, j’ai été agréablement surprise par la traversée du Morvan. Je ne connaissais pas du tout, et j’ai trouvé la région très sympa. Des sentiers agréables, vallonnés, accessibles. Et on y mange bien !

 

On va rentrer dans la partie très pratique maintenant. Quel matériel as-tu emporté ?
 


Quand j’ai fait mon premier bikepacking dans le Jura, j’avais un VTT semi-rigide, et j’ai pris l’équipement que j’avais sous la main. Comme quoi, pas besoin du matos dernier cri ! Je dirais même que ça m’a permis d’apprécier les investissements que j’ai faits pour la GTMC.
 
Je faisais en moyenne 1 nuit sur 3 en terrain de camping. Ça me permettait d’avoir un sommeil plus récupérateur qu’en bivouac, d’avoir accès à l’électricité et de pouvoir laver mes vêtements.

Pour l’eau et la nourriture, je n’ai jamais eu de difficultés. La GTMC traverse régulièrement des villages avec des points d’eau et des petits commerces. Mais, en prévention, j’avais toujours sur moi 1 à 2 repas d’avance. Comme ça, en cas d’imprévu sur le parcours ou si jamais je ne trouvais pas de boulangerie ou de points de restauration dans le village, je n’avais pas à me soucier du repas.

matériel bikepacking

Je vous liste en détail l’équipement que j’ai emporté, ça peut vous être utile !
 
Mon vélo, c’était un Lapierre EDGE SL 627 W, et mon GPS, un Garmin Edge Explore. J’avais aussi prévu les topoguides de la GTMC. Même avec un GPS, je vous conseille vraiment de prendre les topoguides !
 
L’alimentaire était dispersé dans les différentes sacoches : barres de céréales et fruits secs type dattes, abricots, etc. J’avais aussi 1 sachet Tipiak et 2 boîtes de thon en secours.
 
Pour l’eau, j’avais 1 poche à eau de 2L et 1 bidon de 750 ml.
 
Ensuite, pour le quotidien, j’avais 1 démonte-pneu, 1 chambre à air que j’avais fixée sur le cadre, 1 rustine, 1 lampe avant/arrière simple, 1 chargeur, 1 mutitool, 1 minipompe, ½ rouleau de papier toilette, 1 paquet de mouchoirs, 1 couteau, 1 cuillère, 1 popote, 4 épingles à nourrice, du chatterton, 1 coupe-vent blanc ultralight, qui m’a aussi bien aidée pour me protéger du soleil.
 
Dans ma sacoche arrière de 10L, j’avais 1 tenue de sport de rechange, mon duvet (un Lafuma Active 5°), des tongs, 1 sous-vêtement manches longues et 1 collant pour dormir au chaud.
 
Dans ma sacoche avant de 8L (1 dry bag), j’avais 1 tenue simple (short, t-shirt, sous-vêtements) et 1 serviette microfibre.
Ma tente Jamet 2 places était maintenue par une sangle qui me servait à étendre mes affaires, le soir.
 
Sur le cadre, ma sacoche contenait 1 batterie externe, mon téléphone, 1 pastille pour purifier l’eau (je n’ai pas eu à l’utiliser), 1 pochette avec ma carte bancaire, ma carte d’identité, ma carte vitale, un peu d’argent en espèces, 1 barre de céréales, 1 brosse à dents et ½ tube de dentifrice, 1 savon.
 
Pour le soin, j’avais prévu 1 petite bande, 2 compresses, des lingettes désinfectantes, 2 cachets de paracétamol et 1 couverture de survie.
 
De mémoire, le VTT avec le chargement complet pesait 16-17 kg.
 
Pour un prochain séjour itinérant, j’achèterai un matelas format court. Ce n’est pas indispensable, mais c’est un petit plus pour le confort. Je prendrai aussi un tube de crème solaire !

vtt gtmc

Merci Émeline ! Tu as d’autres défis en préparation ?

Alors, pour la rando, je pense faire prochainement le GR20 et le Tour du Mont-Blanc. Côté cyclisme, je m’entraîne pour les brevets randonneurs mondiaux (BRM) 300. C’est une épreuve à allure libre sur une distance de 300 km, avec 3 à 5 points de contrôle répartis sur le trajet. C’est obligatoire pour les candidats au Paris-Brest-Paris. J’envisage d’y participer en 2023.
 
Les étapes de la GTMC d’Émeline, d’Avallon à Chanac

  • Jour 1 : Avallon / Trinquelin : 55km et 1300m D+
  • Jour 2 : Trinquelin / Lac des Settons : 61km et 1000m D+
  • Jour 3 : Lac des Settons / Arleuf : 26km et 580m D+
  • Jour 4 : Arleuf / La Tagnière : 69km et 1300m D+
  • Jour 5 : La Tagnière / Bourbon-Lancy : 57km et 850m D+
  • Jour 6 : Bourbon-Lancy / Châtel-de-Neuvre : 113km et 530m D+
  • Jour 7 : Châtel-de-Neuvre / Ebreuil : 53km et 680m D+
  • Jour 8 : Ebreuil / Volvic : 41km et 940m D+
  • Jour 9 : Volvic / Orcival : 51km et 1100m D+
  • Jour 10 : Orcival / St-Alyre-ès-Montagne : 64km et 1700m D+
  • Jour 11 : St-Alyre-ès-Montagne / Ruynes-en-Margeride : 68km et 1200 D+
  • Jour 12 : Ruynes-en-Margeride / Aumont-Aubrac (hors trace officielle): 52km et 870m D+
  • Jour 13 : Aumont-Aubrac / Chanac (hors trace officielle) : 35km et 400m D+

 

Vous souhaitez contacter Émeline et lui poser toutes vos questions pour préparer votre itinérance VTT sur la GTMC ? Rendez-vous sur le site https://sophrosportlille.fr/#Contact
 
Pour connaître en détail l’itinéraire suivi par Émeline, rendez-vous sur son profil Strava : https://www.strava.com/activities/3890314559

 

 

Parcours à la carte

Parcours à la carte

Avallon / Quarré-les-Tombes

1 Avallon / Quarré-les-Tombes

52 km
5 h 30 min
Difficile
4.2 / 5
L'itinéraire de la GTMC prend sa source à Avallon au nord du Parc du Morvan.
Après la découverte de la vieille ville, le parcours propose une descente à VTT dans les jardins en espaliers avant de remonter le cours du Cousin par sa vallée sauvage et encaissée.
En roulant vers le sud à travers le bocage, on rejoint le lac du Crescent, un des six « grands lacs du Morvan ».
Après le barrage à l’Huis Raquin, un détour de moins de 5 km aller-retour permet d’admirer l’imposant château de Chastellux édifié dés le XIe siècle.
Une étape qui offre une belle entrée en matière dans le massif granitique du Morvan.
Quarré-les-Tombes / Saulieu

2 Quarré-les-Tombes / Saulieu

46 km
4 h 45 min
Difficile
4.6 / 5
Après un dernier coup d'œil sur les 112 sarcophages disposés autour de l’église de Quarré-les-Tombes, la grande traversée évolue sur une section ponctuée d'ouvertures paysagères remarquables.
Le parcours s'apparente à une bonne rando VTT ponctuée de moments forts tels que la forêt au Duc ou l'abbaye bénédictine de la Pierre qui Vire.
Etangs et lacs agrémentent encore ce parcours. On longe le lac de Saint-Agnan par sa rive droite ainsi que les étangs de la Maison du Parc.
La qualité des sentiers en sous-bois offrent de très bonnes sensations de glisse... à VTT !
Saulieu / Lac des Settons

3 Saulieu / Lac des Settons

34 km
3 h 00 min
Assez Facile
Le début de cette étape nous plonge au début du XXe siècle où la piste VTT suit les traces de l'ancienne voie ferrée du Tacot, cet ancien tortillard qui reliait Saulieu à Corbigny.
S'en suit d'agréables chemins ponctués de hameaux où alterne bocages et petites forêts de feuillus.
L'itinéraire longe le lac de Chamboux, le dernier-né des grands lacs du Morvan. Prenez le temps d'observer les nombreux oiseaux aquatiques tels le martin-pêcheur, le grèbe huppé, la grande aigrette ou le héron cendré..
Puis en selle pour une arrivée au bord du lac de Settons par un sentier roulant marquant le point fort de cette étape de la GTMC.
Lac des Settons / Anost

4 Lac des Settons / Anost

53 km
5 h 30 min
Difficile
4.5 / 5
Place à un nouveau décor sur cette étape de la GTMC à VTT qui prend de la hauteur !
Tout du long, vous profitez de belles fenêtres paysagères ouvertes sur les vertes collines du Morvan Central.
L'itinéraire évolue dans des forêts de résineux où douglas et épicéas cohabitent avec les indispensables cultures de sapins de Noël.
Dans le centre d'Ouroux, à 150 m de l'église, un petit détour au belvédère s'impose ! Vue d'en haut, vous admirez le panorama sur le plus grand lac du Morvan : le lac de Pannecière Chaumard.
Anost / La Grande-Verrière

5 Anost / La Grande-Verrière

51 km
5 h 30 min
Très difficile
4.5 / 5
Sur cette étape le VTTiste roule dans les traces des galvachers ; à la fin du XIXe, ces petits entrepreneurs de transports sillonnaient les chemins du Morvan et les plaines alentours à l'aide de leur chariot tiré par un attelage de bœufs.
De très belles sentes quadrillent les forêts où les arbres rivalisent par l'originalité de leurs formes. Après avoir gravi le massif du Haut Folin, sommet de la Bourgogne, le chemin rejoignant Glux-en-Glenne vous plonge dans de très belles ambiances.
Dans la dernière partie, la descente vers La Grande-Verrière est très agréable, avec de belles vues dégagées sur l’ouest.
La Grande-Verrière / Toulon-sur-Arroux

7 La Grande-Verrière / Toulon-sur-Arroux

59 km
6 h 15 min
Difficile
3 / 5
Cette étape marque la fin de la Grande Traversée du Morvan à VTT.
On quitte les reliefs relativement marqués du Morvan pour retrouver un paysage vallonné plus doux, où les chemins oscillent entre les pâturages bordés de haies végétales.
On peut lever la tête afin de profiter de ce paysage qui n’est pas sans rappeler ceux de la Toscane. Les points de vue sont nombreux sur cette étape de la GTMC à VTT.
Toulon-sur-Arroux / Bourbon-Lancy

10 Toulon-sur-Arroux / Bourbon-Lancy

50 km
5 h 00 min
Difficile
L'itinéraire de la GTMC VTT alterne ici entre chemins et petites routes à faible circulation et présente de nombreux points de vues sur le bocage bourbonnais.
Ne manquez pas le petit détour à vélo au Mont Dardon qui culmine à 506 m, et permet par temps clair d'apercevoir le Mont Blanc pourtant si éloigné !
Après une halte rafraîchissante à l'étang de Montperroux, on atteint le Signal du Mont et sa tour belvédère de 10 mètres de haut.
L'étape se termine par une bonne descente sur Bourbon-Lancy, station thermale et cité médiévale caractérisée par son beffroi et son quartier médiéval de l'Horloge.
Bourbon-Lancy / Moulins

11 Bourbon-Lancy / Moulins

78 km
6 h 15 min
Assez Facile
2.8 / 5
Cette étape de la GTMC à VTT entre Bourbon-Lancy et Moulins marque l’entrée de l'itinéraire dans le département de l’Allier.
Après la traversé du fleuve Loire, vous empruntez les chemins très roulants de la Sologne Bourbonnaise.
Ici les paysages sont formés de prairies bocagères, de forêts et d’une multitude de petits étangs qui ont donné son nom à la région.
Après un dernier coup de pédale sur un sentier le long de la rivière Allier, vous arrivez à Moulins, capitale du Bourbonnais et terme de cette première étape auvergnate.
Moulins / Chantelle

12 Moulins / Chantelle

64 km
4 h 19 min
Difficile
3.3 / 5
Cette étape vallonnée de la GTMC à VTT est une succession de paysages et d’ambiances qui offre les premiers points de vue somptueux sur les volcans d’Auvergne !
Le parcours traverse d’abord la forêt de Moladier avant de longer les bords d’Allier.
On remonte ensuite vers les plateaux recouverts par le vignoble de Saint-Pourçain.
Verneuil-en-Bourbonnais, charmant village de caractère est l’endroit idéal pour faire souffler vos pneus à crampons.
Avant de rallier Chantelle et son abbaye, vous traversez les gorges de la Bouble, encaissées et rafraîchissantes !
Chantelle / Riom

13 Chantelle / Riom

58 km
5 h 15 min
Difficile
3.3 / 5
L'itinéraire de la GTMC à VTT poursuit sa route de Chantelle à Riom avec en point de mire la Chaîne des Puys.
Très vite vous arrivez à Charroux, l’un des Plus Beaux Villages de France. Il accueille de nombreux artisans en son sein.
On longe ensuite la Sioule jusqu'à Ebreuil sur une portion assez vallonnée.
Le reste du tracé propose de plus en plus de panoramas sur les volcans sans jamais créer de lassitude pour le pilote.
L'arrivée dans la plaine céréalière de la Limagne et les vues sur Riom et le Puy de Dôme sont particulièrement splendides.
Riom / Clermont-Ferrand

14 Riom / Clermont-Ferrand

26 km
2 h 45 min
Difficile
2.8 / 5
Après une traversée du village de Marsat, c'est l'immersion au sein d'une nature généreuse.
Tout au long de la montée, les points de vues sont nombreux : sur la plaine de Limagne, Riom et Clermont Ferrand, sa cathédrale... et le circuit d’essais de Michelin.
A Chateaugay, les caves en enfilade creusées dans le basalte témoignent du riche passé viticole du village.
Après l'ascension du col du Bancillon, on rejoint l'animation du centre ancien de la capitale auvergnate !
Clermont-Ferrand / Volvic

15 Clermont-Ferrand / Volvic

20 km
2 h 00 min
Difficile
3.4 / 5
Depuis Clermont-Ferrand, départ historique de la GTMC à VTT, on prend progressivement de l'altitude en se dirigeant vers la Chaîne des Puys et ses 80 volcans.
Sous le regard de l'impressionnant Puy de Dôme, on découvre des paysages variés en passant d'une ville de 2 000 ans à des coteaux ensoleillés plantés d'arbres fruitiers et de vignes.
L'itinéraire termine sa course dans les bois de châtaigniers et cheires volcaniques à la végétation et à l'architecture chaotiques.
Tout du long, le VTTiste voit son attention irrésistiblement attirée par les volcans. Volvic célèbre pour son eau et sa pierre volcanique est l'arrivée de cette étape.
Volvic / Laschamps

16 Volvic / Laschamps

36 km
4 h 00 min
Difficile
4 / 5
Ce parcours vtt aux pistes joueuses traverse une succession de villages et de paysages charmants qui nous mènent à la Chaîne des Puys.
Passé Volvic, on entre dans le vif du sujet où l'itinéraire prend la direction du puy de Chopine sur des pistes bien roulantes.
Au cœur de la Chaîne des Puys, le parcours traverse une nature magnifique et rare, accompagné de vues splendides !
Laschamps / Murol

17 Laschamps / Murol

46 km
4 h 45 min
Difficile
Depuis Laschamps l'itinéraire VTT de la GTMC emprunte de superbes sentiers jusqu'à Recoleine puis Orcival. Une petite visite s'impose à la Basilique Notre-Dame-des-Fers qui est une œuvre majeur de l'Art Roman. On entre peu à peu sur le massif du Sancy. Prévoir la pause pique-nique sur les bords du lac de Servières avant de s'élancer à travers les immenses pâturages et estives de montagne garantissant un fort sentiment de liberté. Un joli sentier en sous-bois mène à Pessade, station de pleine nature et paradis des sports outdoors. On termine en apothéose avec une arrivée sur les bord du lac Chambon, avec en arrière-plan le massif du Sancy, où une baignade s'impose !
Murol / Saint-Alyre-ès-Montagne

18 Murol / Saint-Alyre-ès-Montagne

40 km
4 h 15 min
Difficile
Les vues sur cette partie sont grandioses et les ambiances... changeantes !
Depuis le très beau village médiéval de Besse, on rejoint l’impressionnant lac Pavin puis le lac de Montcineyre
On est dans le Cézallier : les pentes acérées laissent place aux courbes douces et arrondies des immenses plateaux d’estive, domaines des troupeaux de vaches.
La réserve naturelle de La Godivelle offre des paysages de tourbières et les lacs d’En-Haut et d’En Bas sont à ne pas manquer avant d'arriver au hameau de Jassy.
Saint-Alyre-ès-Montagne / Chalinargues

19 Saint-Alyre-ès-Montagne / Chalinargues

40 km
4 h 15 min
Difficile
Depuis Jassy, la GTMC gagne le col du Mont Chamaroux, puis la piste pastorale amène jusqu’au sommet du plateau à 1 450 m. Du sommet, énorme panorama sur les monts du Sancy et du Cantal !
S’ensuit une descente magistrale de 6 km debout sur les pédales !
Dans ce Cézallier finissant, l'itinéraire rentre alors dans le département du Cantal.
Après Pradiers et la cascade des Veyrines, Allanche s’annonce. Au sortir du village, on franchit une côte pour retrouver le bois de la Pinatelle.
Par de larges pistes forestières, le VTTiste rejoint rapidement Chalinargues.
Chalinargues / Ruynes-en-Margeride

20 Chalinargues / Ruynes-en-Margeride

51 km
5 h 15 min
Difficile
3.3 / 5
Depuis Chalinargues, l'itinéraire de la GTMC redescend à Neussargues en suivant un court instant un singletrack assez technique.
Hormis la côte de Combe Robert puis celle du Sailhant, la traversée de la Planèze s’annonce plutôt tranquille et roulante jusqu’au centre historique de Saint-Flour (Ville et Pays d'Art et d'Histoire).
On quitte la cité des vents par la ville basse en longeant un temps le l’Ander, après quoi le tracé s’élève dans le bocage alentour entre prés et bois ondulés pour retrouver Ruynes-en-Margeride.